117 - La danseuse est lessivée

Publié le par Petitalan


Comme c'est votre joie, ô fragiles poupées !
car vous avez toujours aimé naïvement
les joujoux flamboyants et les têtes coupées.
(Th. de Banville. La danseuse 1875)




Salomé - ô ravissante et délicate poupée -
épuisée d'avoir nuitamment dansé
décida au petit matin de laisser tomber.
Sur un pied-de-nez elle quitta le plateau
au total désespoir de son imprésario,
courut se réfugier sous un objet bancal,
un genre de bouclier fiscal pas banal,
la bienvenue feuille de survie des bien nantis.

Hé là ! Ma p'tite dame faudrait voir à circuler,
le Président l'a déclaré : on doit bosser, 
sinon les Chinois auront belle de nous bouffer.
Il sera alors trop tard pour se lamenter.



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Katia 26/05/2010 22:49



Merci p'tit père Anne, pour l'envoi de tes photos ânesques ! Tartuffe est un beau n'ânâne. Ceux de ma connaissance ne m'ont pas dit leurs noms parce qu'ils habitent soit à la montagne, soit à la
campagne loin de leur établissement. Rencontrés au détour du chemin, ils m'ont simplement donné leur salut en retour du mien. Dans mon album photos, alors que le numérique ne tenait pas le
monopole, j'en ai un pris dans le Sud de la France. Son sourire en dit long sur la joie qu'il a eu de me voir.    Et il était gris le gamin, avec un trait noir sur le dos. Superbe !


Fille Stule.



Petitalan 27/05/2010 08:34



Bien âne nous alors !



Katia 23/05/2010 14:58



Salut p'tit père Itoine !


Oui, j'ai bien reçu ton âne qui fait pipi devant ton objectif. Ah ben il est beau ! Merci p"tit père Colateur. J'aime les na n'ânes. Si je pouvais, j'en mettrais un dans mon jardin mais il
boufferait tout et tracerait un sentier tout autour. Oui parce que c'est comme ça les z'ânes ! 


Alors du coup, je vais les voir en Savoie ou en Normandie. Non parce que chez nous, on a que des vaches. Ils ne connaissent rien d'autre. Tu verras aussi quelques moutons mais sans plus. le pire,
c'est qu'on sait à quoi ils servent les pauvres. Eux qui broutent paisiblement en appréciant la vie, ils ne se doutent même pas que la seule motivation qui les garde dans le pré, c'est de les
transformer en steak au bout de 7 - 8 mois, voire un an pour les plus chanceux.


Bien bon dimanche p'tit père Demanches !


Tranche de Fille Let.



Petitalan 26/05/2010 11:22



Salut Pschitt.


Les animaux ne savent pas qu'un jour ils vont mourir car ils ne lisent pas le journal ni ne regardent la télé. Ignorent Pujadas et la Laulau. Ce qui les différencie de l'homme.


L'âne aussi a tracé son chemin tout autour de son pâturage et fait non loin de la maison un joli tas d'crottin odorant. Je t'envoie des photos où il baigne dans le bouton d'or. Bien à toi Père
Nanbouc.


 



Katia 22/05/2010 20:24



J'ai pô envie d'réfléchir, euh, l'pé à c'souér ! Tu m'escuzeras donc pour l'effrontr'ie. Toutefoué, où c'est-y qu't'as ben pu prendre euh l'baigneur et sa gamelle ? Mais c'est-y qu'tu t's'rais
ben amusé mon pé ! C'est t'aux Gal'ries Lafayettes que t'as cliché ?


Ben l'bonsouér et té pis à tantôt l'pé Dalo !


Fille Nomène.



Petitalan 23/05/2010 13:35



La photo, pas du tout arrangée, que je meurs si je vais en enfer, a été prise à Cap Ferret - mais assurément, le lieu importe peu. C'était une composition de hasard.


Quant à mon texte, qui date, je le trouve enlevé et impertinent et attire ton attention sur  l'élément culturel qu'est l'introduction. Bien à toi.


Tu as reçu mon âne ?