Chute ! Ne le répétez pas.

Où il ne sera pas un seul instant question de ces pieds qui ne sont pas les miens, mais d'un poignet qui est le mien.
On devra s'en contenter pour faire la rue Michel !
A toute extrémité.
Pour ne pas avoir à temps suffisamment haut levé le pied
une fourbe racine s'opposa victorieusement à ma semelle,
en ce 13 (mal) passé, me faisant prendre un superbe gadin, une somptueuse gamelle,
un fantastique vol plané
de quoi se ramasser en beauté,
de toute ma hauteur
dans les grandes largeurs.
Bref, le piège à c... dans toute sa splendeur.
A terre, état des lieux et constat des dégâts :
du côté droit, le poignet joue du bilboquet,
l'avant-bras est en foutu état,
sans mentionner ma rate qui s' dilate. *
Ciel ! Je souffre.
Je suis au bord du gouffre !
Sonné, vision, I had a dream...
Venu de (presque) l'au-delà, j'entends une voix.
Accompagnant le propos de son éternel sourire,
la drôle de dame au participatif programme
me rappelle que prémonitoirement elle avait averti :
" La rigolade, ce sera fini.
La droite va faire souffrir. "
C'est vrai, c'est fait.
Cette fois, sur ce point particulier,
elle aura gagné.
* N'est-ce pas un peu trop mélo ?
nda : Je le conçois. Ce texte est incohérent. Contre-coup ? Besoin de passer par l'inévitable cellule de soutien psychologique ?