240 - ti+matiniké : La descente aux enfers

Publié le par Petitalan


Paulo l’a dit, aujourd’hui ça a vilainement cogné

Nul du plus grand au plus petit ne fut épargné.

Sur la tête direct, avec méchanceté, coups de bambou, de marteau,

Chaud, chaud, il a fait rudement chaud.

 

Ce soir, voilà le port asphyxié, quasi calciné,

À son triste sort abandonné

Par ce maudit soleil qui de l’autre côté

Lâchement dans la mer s’est réfugié.

Porté disparu !

 

De loin on aperçoit les braises incandescentes

Mille et une lumières clignotantes

Seul un sot ne saurait voir

Que le feu couvera encore tard ce soir.

 

Demain au tout petit matin : pan !

Pan, pan, pan. Les trois coups.

Fort-de-France engourdie de ses cendres renaîtra

Et son implacable supplice une nouvelle fois recommencera.

 

Que soit versée une perle matinale et lacrymale

Sur le triste sort de Fort Royal.

De chance la ville certes n’a pas

Mais FDF vivra

Bien malgré le cruel Râ.

 

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T
je dirai le pays des extêmes
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N
Les villes renaissent toujours plus belles de leurs cendres et nos larmes ne peuvent qu'y contribuer...<br /> bizzzzzzzzzzzzz
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P
<br /> Il faudrait beaucoup de larmes pour éteindre ces feux-là.<br /> Bien à toi Nad<br /> <br /> <br />
S
,au petit matin....;une perle matinale,cassoulet a fdf mdr @+
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