317 – Méfiez-vous poulettes
« Poulette prends garde au coq louche qui veut que tu couches.
Ni pleurs, ni couronnes, ni pleurs, ni cris, s’il trahit,
avec lui, c’est toujours comme cela que ça finit
- ainsi parlait une expérimentée vieille poule, une prolifique honorable pondeuse
et non pas une évaporée aux mœurs douteuses -
Sans vergogne passe de l’une sur l’autre ce sauteur malhonnête,
sans même se préoccuper de qui vous êtes.
Et toi qui que tu sois, disposée ou pas, il te sautera
te plantant ses ergots dans le gras du dos.
Ca ne dure pas plus que cela, le temps de compter jusqu’à trois.
Saint-Denis Montjoie, et il se prend pour le roi !
D’un qui n’a jamais daigné reconnaître son engeance
Tu ne dois t’attendre à aucune une fidélité, aucune reconnaissance ;
Ce petit roi de basse-cour mériterait de passer en Haute-Cour. »
A bon entendeur, salut ! Je t’aurai prévenue.