317 – Méfiez-vous poulettes

Publié le par Petitalan

« Poulette prends garde au coq louche qui veut que tu couches.

Ni pleurs, ni couronnes, ni pleurs, ni cris, s’il trahit,

avec lui, c’est toujours comme cela que ça finit

- ainsi parlait une expérimentée vieille poule, une prolifique honorable pondeuse

et non pas une évaporée aux mœurs douteuses -

Sans vergogne passe de l’une sur l’autre ce sauteur malhonnête,

sans même se préoccuper de qui vous êtes.

Et toi qui que tu sois, disposée ou pas, il te sautera

te plantant ses ergots dans le gras du dos.

Ca ne dure pas plus que cela, le temps de compter jusqu’à trois.

Saint-Denis Montjoie, et il se prend pour le roi !

 

 

D’un qui n’a jamais daigné reconnaître son engeance

Tu ne dois t’attendre à aucune une fidélité, aucune reconnaissance ;

Ce petit roi de basse-cour mériterait de passer en Haute-Cour. »

 

 

 A bon entendeur, salut ! Je t’aurai prévenue.

 

 

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M
il vaut mieux un coq dans la basse-cour autrement bonjour le combat de coq ! bisou
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P
<br /> Et tu t'y connais.<br /> Content de ton passage. A bientôt.<br /> OB m... dans les com. Pénible.<br /> <br /> <br />
T
il faut dire que pour lui c'est l'instinct qui le guide ! Pour l'homme c'est autre chose
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N
comme crasyone je dirais que ce coq me fait penser aux hommes en général mais il y a des exceptions évidemment... bizzzzz
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P
<br /> Je t'envoie des verges pour les frapper.<br /> <br /> <br />
E
salut,il est super ce poème. très vrai en plus. Bravo !
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C
c'est fou que ce coq ressemble à un homme !
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P
<br /> Le mâle à plumes ne doit pas déclencher ton amertume.<br /> Bien à toi.<br /> <br /> <br />