395 - Fricandilles et banderilles Publié le 27 novembre 2009 par Petitalan Forte de son expérience, maman Truie les avaient avertis : un jour ou l’autre vous finirez fumés ou cuits. Ils s’en étaient fait une raison et admis qu’il en serait ainsi. Surpris par le promeneur, Les porcelets dans les fourrés se précipitèrent d’un bond Soucieux de préserver dans l’immédiat leurs jambons. Prenant au plus vite la poudre d’escampette, Pour éviter de finir trop tôt débités en côtelettes, Transformés en pâtés, grattons, grillons, rillettes . Ils ne réclamaient qu’un modeste sursis, pouvoir encore vivre et rire, Avant de cuire et frire. Pour en finir, plus tard, on verra Le temps d’avoir été verrats. Quelle désolation pour la gente à la queue en tire-bouchon Quand chez soi tout est réputé bon ! Franchement ce n’est pas une bénédiction… Publicité