305 – L’oiselle qu’on priva de loisirs

Publié le par Petitalan



Ankylosées, quasi atrophiées sont ses ailes

Et cependant ne cesse de roucouler l’oiselle

Soyons sûrs qu’elle pleure une liberté

Dont on l’a honteusement privée

Elle qui était joyeuse fille de l’air

Se morfond désormais dans une cage de fer.

 

Qui a osé enfermer ce symbole gracieux de l’innocence ?

Qui en a eu l’outrecuidance et l’indécence ?

Jamais je ne saurai pardonner !

Vils oiseleur et oiselier à mon bâton vous ne tarderez pas à goûter.

 

Je vous flanquerai au trou

Et vous pourrez toujours attendre la levée des croucrous…

 

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C
Comment ça tu ne vas plus rien oser commettre ? mais je te l'interdit, j'apprecie bien trop ton blog et tes ecrits !!!!!!!!!!!!!!
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P
<br /> J'ai retrouvé le vélo d'Armstrong, j'arrive à toutes pédales.<br /> Bien à toi.<br /> <br /> <br />
T
c'est d'autant plus dommage qu'on sait qu'ils forment des couples fidèles , et au moins faudrait 'il ne pas en faire des célibataires
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P
<br /> Où il y a chaîne, pas de plaisir. Bien à toi.<br /> <br /> <br />
C
et le grand deezer diffusa alors ce tube de pierre perret "ouvrez ouvrez la cage aux oiseaux", le non-serieux du commentaire n'enlevant rien à la qualité de la prose commentée
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P
<br /> Je ne vais plus rien oser commettre ! Bien à toi et merci pour tes commentaires.<br /> <br /> <br />