407 – Non mais alors !
Bisous mouillés entre petit et gros
Contentement des patauds.
Attendrissants Juliette et Roméo.

ils s’aimaient d’amour tendre
sur l’herbe tendre.
Mais leurs bises (et +) ne relevaient-elles pas d’une fâcheuse méprise ?
Deux taureaux ! Homos… comme ils disent.
De loin, prudentes, les observant, les commères
Leur taillaient d’une part une (prémonitoire) bavette
Pour ces dévoyés, pensez, l’heure du boucher ne devrait tarder
Et de l’autre un magnifique costard
pour ces deux aux mœurs campagnardes à part.
Ah ! mais.
Peut-être ne s’agissait-il en fait que de simples démonstrations réciproques d’amour paternel et filial.
Les gens sont si méchants…
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