305 – L’oiselle qu’on priva de loisirs
Ankylosées, quasi atrophiées sont ses ailes Et cependant ne cesse de roucouler l’oiselle Soyons sûrs qu’elle pleure une liberté Dont on l’a honteusement privée Elle qui était joyeuse fille de l’air Se morfond désormais dans une cage de fer. Qui a osé...